Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes

En France, un 5ième plan de lutte contre les violences faites aux femmes

Ce 25 novembre, début la campagne « Tous unis pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes » lancée par le Secrétaire général de l’ONU.

Jusqu’au 10 décembre, pour la Journée des droits de l’homme, 16 jours d’activisme contre la violence sexiste auront pour but de sensibiliser le public et mobiliser les gens partout dans le monde.

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En France, la ministre des familles, de l’enfance et des droits des femmes, Laurence Rossignol, rend public le 5ième plan de lutte contre les violences faites aux femmes. Il se fixe "39 grands objectifs", déclinés en "122 actions", et s’appuie sur un budget de 125 millions d’euros qui vont être engagés sur les trois prochaines années, soit le double du budget du 4ième plan (66 millions d’euros).

Le 5ième plan prévoit notamment d’augmenter le nombre de places d’hébergement d’urgence

Pendant le plan précédent, 1 550 places d’hébergement pour les femmes victimes ont été créées, soit 94% de l’objectif à atteindre en 2017, et 300 000 professionnels ont été formés. 530 "téléphones grand danger", qui permettent aux victimes de violences conjugales d’alerter très rapidement une plateforme en cas de risque, ont été distribués en France.

Le Ve plan entend systématiser la formation des professionnels en contact avec ces femmes victimes. Les médecins, les policiers, les gendarmes, les pompiers mais aussi les magistrats, les avocats ou le personnel administratif seront sensibilisés à ces questions. Le gouvernement souhaite aussi créer 350 places d’hébergement supplémentaires, dont 100 réservées aux femmes de 18 à 25 ans sans enfants.

Avec notamment le ministère du travail et de la protection sociale de la Fédération de Russie, l’ambassade de France a organisé une table ronde le 11 octobre 2016 sur le sujet de la lutte contre les violences conjugales. Regardez l’entretien vidéo avec les participantes de cette table ronde Mme le lieutenant-colonel Karine LEJEUNE, porte-parole de la Gendarmerie nationale, Karine LEJEUNE et Mme Clémence MEYER, adjointe au chef de bureau de la politique pénale générale, au Ministère de la justice ici

publié le 29/11/2016

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